Chantal soigne son pied devant la cathédrale
Arrivée dans le vieux Santiago
On voit le clocher de la cathédrale au loin
Derniers kilomètres du Camino Francès
Des croix dans les clôtures
La destination!
Inusité!
Au loin, la ville de Santiago.
Arbre majestueux
Maison à vendre
Journée ensoleillée et chaude. La route n'était pas particulièrement difficile mais nos jambes sont fatiguées. Il faut garder le rythme. Nous avons rencontré un français, Michel, parti de Lyon (en France) 53 jours plus tôt. Il a parcouru 1 750 kilomètres! Il avait prévu le faire en 60 jours. Finalement, il a expliqué qu'après une à deux semaines, le corps s'adapte et on peut marcher plus longtemps chaque jour. Il est donc passé d'une vingtaine de kilomètres à plus de quarante, ce qui lui a fait gagner une semaine.
Malheureusement pour nous, notre semaine et nos 157 kilomètres ne nous ont pas permis de dépasser le cap des 28 kilomètres par jour. Notre corps nous a fréquemment lancé des "à l'aide" en provenance de différentes parties selon les journées. Nous sommes conscientes que nous avons vécu le plus difficile de l'expérience, l'acclimatation. De plus, comme nous avions réservé et payé à l'avance nos auberges, ceci met un peu de pression pour atteindre une distance pré-déterminée "rain" or "shine". Nous croyons que les pèlerins qui font le Camino en albergues, écoutent un peu plus leur corps. De toutes les façons, il y a du "pour" et du "contre". Ce n'est qu'à la fin qu'on peut en tirer des conclusions...
Nous avons cheminé le long de plusieurs routes aujourd'hui car nous nous rapprochions de la ville. Entre autre, nous avons longé l'aéroport. Assez spécial! En arrivant à Santiago, il fallait traverser la ville. Cela nous a donné l'occasion de voir des quartiers que nous n'avions pas visités. Finalement, en arrivant dans le quartier historique, nous avons réalisé que notre hôtel était la rue à côté du Camino. Nous étions en terrain connu.
Nous avons rencontré à nouveau Michel, le lyonnais, qui nous a photographiées toutes les trois devant la statut de Cervantes, notre point de repère dans le quartier. Puis, nous nous sommes dirigées vers la Cathédrale, où nous avons fait cliquer nos "kodaks", fait estampiller notre Compostella et la faire laminer en souvenir. Nous en avons profité pour acheter nos souvenirs de pèlerines. Nous sommes vraiment fières de nous! Ça fait tout drôle de reconnaître un peu partout dans le quartier des gens que nous avons croisés sur le Camino. Le monde est si petit!
Retour à notre hôtel où nos valises avaient été sagement gardées pour nous pendant notre absence. Aprés une douche rapide, le remisage des bottes de rando et un changement de "look" plus urbain, nous avons dégusté un apéritif sur la terrasse du Parador des Rois Catholiques, en face de la cathédrale. Luxe ultime après cette semaine assez frugale: c'était divin! Puis, nous sommes allées visiter les tours et les toits de la cathédrale. C'était très intéressant et nous avions un jeune guide très passionné par l'histoire de la cathédrale et de la ville. De là-haut, la ville est magnifique!
Notre journée s'est terminée par un souper aux tapas dans un café repéré lors de notre arrivée à Saint-Jacques. La nuit sera, nous l'espérons, réparatrice car tous nos petits et plus gros muscles sont endoloris...
Nous avons bien hâte de vous partager nos photos... ce ne sera malheureusement pas pour tout de suite. Demain matin à 8 heures, notre chauffeur nous conduit à l'aéroport de Compostelle pour un vol vers Madrid et d'autres aventures!
Bonne nuit! zzz..zzz...zzz...
Hola Hélocha
RépondreSupprimerToutes mes félicitations et mon admiration! Effectivement, vous avez fait le plus dur du chemin, l'acclimatation. Peut-être que... la prochaine fois... Bonne continuation à nos 2 vacancières, Hé et Lo alias Miss PR... Le pèlerinage peut nous transformer, mais pas tout tout tout. Change pas Lo, on t'aime comme ça.
Clau